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Shout by Anthony Mirelli

I, Tonya 2017

Un pseudo biopic.
Un pseudo film de sport.
Une pseudo comédie grinçante des frères Coen.

Ça ne se concentre jamais sur les éléments intéressants de cette histoire. Trop de vie privée, pas assez de retombées médiatiques, alors que Bobby Cannavale joue le rôle d'un producteur d'un pré-TMZ.

Elle réussit à être sélectionnée, mais on ne sait pas vraiment pourquoi. Elle réussit son triple axel, mais on ne sait pas vraiment comment. Elle connait Nancy Kerrigan, mais on n'en parle quasiment jamais. Tout se déroule sans réelles explications.

Bref, l'école Monster a encore frappé. "On va foutre une perruque dégueulasse à une jolie fille, ça fera parler et on oubliera les faiblesses du scénario".

Bon cast ceci dit. Mais un biopic mal foutu d'un non-événement, on s'en fout, non ?

(Aussi, arrêtez de briser le quatrième mur si vous n'êtes pas capables de bien le faire)

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2 replies

@anthonym in case anybody is curious what he said... He just repeats over and over again that he had a relationship with a pony growing up named Tonya blah blah blah dressed her up in skates yadda yadda yaddaaaaa the end

@mr-sackamano lol, thank you for this chuckle. I was pretty bewildered by what he said about the movie, especially when criticized the lack of certain elements that were in the movie.

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